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Hugo Broos, nouvel entraineur des Lions indomptables

Hugo Broos, vers l’exploit ?.

Hugo Broos, nouvel entraineur des Lions indomptables

Le recrutement par la Fécafoot du Belge, inconnu des Camerounais qui, lorsqu’on évoque son nom pensent plutôt à la marque de luxe Hugo Boss, avait pourtant engendré la polémique au pays.

Tout d’abord, il ne figure pas sur la short-list qui avait été établie au début de la phase de recrutement par la Fécafoot. Ensuite, on reproche aux dirigeants du football Camerounais d’avoir choisi un entraîneur n’ayant jamais dirigé de sélection nationale et dont les résultats avec des clubs africains (Algérie) ne furent guère probants. Enfin, l’intéressé était au chômage depuis une longue période, preuve qu’il n’attisait pas les convoitises.

Dans les journaux, on pouvait lire “C’est donc de son chômage que la Fécafoot est allé tirer ce sexagénaire habitué des limogeages pour mauvais résultats et sans aucune expérience de sélections nationales et dont les derniers résultats probants comme entraîneur d’un club remontent à une vingtaine d’années. Le fossé entre le profil dressé par la Fécafoot et Hugo Broos qui a été finalement choisi est énorme et même abyssal. L’on comprend pourquoi il ne figurait nullement dans la short-list qui comprenait des techniciens tels que Hervé Renard, Milovan Rajevac, Alain Giresse, Didier Six et Marius Omog, tous très expérimentés sur la scène africaine. Le Cameroun c’est vraiment le Cameroun ! ”

En tous cas, la nomination du Belge fait couler beaucoup d’encre. Il y a eu l’épisode Milla, qui est sorti de ses gongs lors de la cérémonie de la signature du contrat, quittant la fête après s’en est pris aux journalistes “des sauvages qui écrivent n’importe quoi”. La presse a prétendu que le nouvel entraîneur est le protégé de Milla, ce que celui-ci nie vigoureusement. Ensuite, l’évocation de la mort du footballeur camerounais, le regretté Albert Ebossé  dont Hugo Broos était l’entraîneur au moment des faits tragiques en Algérie. Le Belge a d’ailleurs rendu visite à la famille du joueur dans les premiers jours de son arrivée au Cameroun, avant de se recueillir sur sa tombe. Le salaire du nouvel entraîneur n’a pas été dévoilé, ce qui sucite évidemment beaucoup de jalousie…

Mais qui est le nouvel entraineur des Lions indomptables ?

 

Né le 10 avril 1952 à Grimbergen, près de Bruxelles, Hugo Broos, âgé de 63 ans est de nationalité belge.

Au chômage depuis plus d’un an, Hugo Broos se confiait, en septembre 2015, à la Dernière Heure, quotidien belge : “Je ne comprend pas qu’avec le palmarès qui est le mien, je ne sois pas davantage sollicité par un club belge à la recherche d’un nouvel entraîneur”.

Hugo Broos guettait l’arrivée des premiers frimas avec appréhension : “Pour l’entraîneur au chômage que je suis, les mauvais mois se profilent. J’ai rentré la bêche : le jardin hiberne. Quand il pleut, je ne sors pas mon vélo : les routes mouillées m’ont déjà fait tomber à deux reprises. Et si j’adore mes six petits-enfants, l’art d’être grand-père ne meuble pas toutes mes journées. Ma femme risque fort de me reprocher de nouveau d’être redevenu insupportable…”

C’est à la fin de cet hiver tant redouté qu’il trouve enfin un engagement, comme entraîneur de l’équipe nationale du Cameroun.

Mais qui est Hugo Broos ?

  1. Le joueur

Le palmarès d’Hugo Broos en tant que joueur a de quoi faire pâlir de jalousie plus d’un footballeur. De ce côté, il est inattaquable.

Hugo Broos commence sa carrière au KFC Humbeek. À 18 ans, il est repéré par le RSC Anderlecht1. Très vite il s’impose au cœur de la défense bruxelloise qu’il ne quittera plus pendant 12 ans.

Avec l’équipe nationale belge, il devient aussi vite incontestable (24 capes pour 31 sélections). Il participe à la Coupe du Monde de 1986 au Mexique, où l’équipe nationale belge terminera 4ème.

Hugo Broos gagne trois titres avec Anderlecht, ainsi que quatre coupes de Belgique et trois coupes d’Europe.

En 1983, il décide de changer d’air et à la stupeur générale, il rejoint le FC Bruges avec lequel il remporte un titre et une coupe de Belgique.

 

  1. L’entraîneur

Le palmarès d’Hugo Broos en tant qu’entraîneur présente des lacunes car il n’a jamais entraîné de sélection nationale. De plus, son dernier titre en tant qu’entraîneur  date de 2004, en Belgique. Son expérience à l’étranger s’est à chaque fois soldée par un échec. Apparemment, les responsables de la Fécafoot ont acheté “du Belge”, étant donné la position de numéro 1 de ce pays au ranking mondial. Le problème est que leur entraîneur ne s’appelle pas Broos, mais Wilmots, et que les joueurs, à part deux exceptions, n’évoluent pas en Belgique mais en Angleterre, France, Espagne.

À 36 ans, Hugo Broos raccroche les crampons et devient assistant de Paul Van Himst au RWD Molenbeek avant de passer entraîneur principal la saison suivante. Ses débuts sont difficiles et le club descend en division 2 avant de remonter la saison suivante.

En 1991, il revient au FC Bruges comme entraîneur. Il remporte deux coupes de Belgique et deux titres avec Bruges avant de prendre congé du club en 1997.

Il rejoint Mouscron avant de retourner au RSC Anderlecht en 2002. En février 2005, il est licencié en raison de mauvais résultats. Il remplace quelques mois plus tard René Vandereycken au KRC Genk jusqu’en février 2008 à la suite de l’accumulation de mauvais résultats par son équipe. En juin 2009, il prend la direction de Trabzonspor. Il est limogé le 23 novembre 2009 pour mauvais résultats. Il retrouve un employeur en octobre 2010 en signant à Zulte-Waregem.

 

En août 2011, Hugo Broos tente sa chance à l’Al-Jazira Club aux Émirats arabes unis. Il devient adjoint de son compatriote Franky Vercauteren qui avait lui-même été l’adjoint de Broos à Anderlecht quelques années auparavant.

En juillet 2014 il devient entraîneur en chef de la JS Kabylie. Il démissionne 2 mois plus tard. “Moi j’ai vu un joueur se faire assassiner devant mes yeux : Albert Ebossé.” Hugo Broos a expliqué que son départ précipité de la JSK était dû non seulement à l’ingérence des dirigeants dans les choix tactiques, mais aussi à la violence des supporters qu’il accuse d’avoir assassiné l’attaquant camerounais.

À la mi-novembre 2014, Broos devient l’entraineur d’un autre club algérien, le NA Hussein-Dey. Il est limogé du club le 15 février 2015 pour manque de résultat, le club étant avant-dernier du championnat algérien.

Entraineur de l’équipe Nationale du Cameroun depuis le 13 février 2016

 

  1. Pourquoi la Fecafoot aurait porté son choix sur Hugo Broos

Selon Tombi A Roko Sidiki, trois éléments principaux permettent de répondre à la question de savoir : pourquoi Hugo Broos ?

  • son palmarès de joueur

” Le nouvel entraîneur des Lions Indomptables a confié toutes les années de sa vie au football : successivement comme joueur, et ensuite comme entraîneur “, indique-t-il. Comme footballeur, celui-ci retient ” sa riche et longue carrière au cours de laquelle dit-il, il a gagné pas moins de 15 titres nationaux et internationaux avec deux clubs à savoir : le RSC Anderlecht et le FC Brugge”. Le patron de l’instance du football camerounais fait ainsi allusion d’abord aux différents titres de champion de Belgique, de vainqueur de Coupe, de Coupe de la Ligue, d’Europa Ligue et de Coupe de l’Uefa engrangés entre 1972 et 1988. Ensuite, à son brillant parcours en sélection nationale. “Il fait partie de l’expédition du Mondial mexicain de 1986 où la Belgique s’offre sa meilleure performance en Coupe du monde en terminant quatrième de la compétition”, rappelle Tombi A Roko.

  • Son palmarès d’entraîneur

Il se réfère dans un second temps à son palmarès d’entraîneur. Même s’il n’est pas très élogieux et surtout qu’il n’apparait nulle part qu’il a entraîné une sélection nationale auparavant, Tombi A Roko a quand même jugé utile de rappeler qu’Hugo Broos “a entraîné 11 clubs en Afrique et en Europe et gagné cinq titres à savoir : deux titres de champion de Belgique avec le FC Brugge en 1992 et 1996, deux titres de vainqueur de la Coupe en 1995 et 1996 ; un titre de champion de Belgique avec le RSC Anderlecht en 2004”, a-t-il énuméré avant de préciser qu’à ces lauriers “s’ajoute la reconnaissance de ses pairs qui l’ont élu à quatre reprises, comme entraîneur de l’année en Belgique en 1992, 1996, 2004 et 2007”.

  • Le modèle belge

Le troisième élément justificatif proposé par Tombi A Roko est le modèle belge. Parce que l’histoire de la Belgique ressemble à celle du Cameroun. Comme les Lions qui n’ont plus rien gagné depuis 2002, la Belgique qui figurait en bonne place dans la sphère du football mondial dans les années allant de 1981 à 1986, a connu une longue traversée du désert de 2000 à 2010. Sa position à la 71e place du classement Fifa de juin 2007 illustre ce déclin des Diables Rouges de Belgique qui se sont réveillés depuis janvier 2010 avec “une nouvelle génération dont l’ossature repose en grande partie sur d’anciens pensionnaires du RSC Anderlecht, du FC Brugge et de Genk. Trois clubs que le nouvel entraîneur des Lions Indomptables connait parfaitement et dans lesquels il fut comme par hasard, l’entraîneur”, remarque Tombi A Roko.

Celui-ci conclut en disant que “le choix d’Hugo Broos vise donc clairement à s’inspirer de cet exemple belge qu’il connait très bien, pour l’implémenter à la situation du Cameroun à l’effet de le ramener à la première place de l’Afrique et à un rang honorable dans le classement des nations du monde, comme dans les années antérieures. Nous savons que cette tâche est immense, difficile, mais pas impossible à remplir”. Le public camerounais lui, a hâte de juger le maçon au pied du mur. Premier rendez-vous le 23 mars à Limbé contre l’Afrique du Sud.

 

  1. Palmarès comme joueur.
  • 3 fois champion de Belgique avec le RSC Anderlecht en 1972, 1974 et 1981
  • 4 fois vainqueur de la coupe de Belgique avec le RSC Anderlecht en 1972, 1973, 1975 et 1976
  • 2 fois vainqueur de la coupe de la Ligue Pro avec le RSC Anderlecht en 1973 et 1974
  • 2 fois vainqueur de la Coupe des coupes avec le RSC Anderlecht en 1976 et 1978
  • 1 fois vainqueur de la coupe UEFA avec le RSC Anderlecht en 1983
  • 1 fois champion de Belgique avec le FC Bruges en 1988
  • 1 fois vainqueur de la coupe de Belgique avec le FC Bruges en 1986

 

  1. Palmarès comme entraîneur
  • 2 fois champion de Belgique avec le FC Bruges en 1992 et 1996
  • 2 fois vainqueur de la coupe de Belgique avec le FC Bruges en 1995 et 1996
  • 1 fois champion de Belgique avec le RSC Anderlecht en 2004
  • Entraîneur de l’année en 1992 et 1996 avec le FC Bruges, en 2004 avec le RSC Anderlecht, et en 2007 avec le KRC Genk.

Vous voulez apprendre le Bassa ? C’est possible sur le net !

Apprendre le bassa - Cameroun

Stéphie Rose Nyot est à l’initiative de la plateforme Je parle le bassa 2.0, dédiée à l’apprentissage du bassa sur internet. Son objectif: préserver les langues africaines en utilisant les nouvelles technologies. Lancée en décembre 2013, la page Facebook de la plateforme rassemble déjà plus de 6 000 personnes qui apprennent le bassa, cette langue bantoue, parlée par environ 800 000 personnes au Cameroun.
A la fin de mes études, je me suis rendue compte que je ne comprenais plus le bassa. Pour moi, ça devenait un peu vide de dire que je suis Camerounaise sans comprendre ma langue lance Stéphie Rose Nyot, 27 ans, qui revient sur l’origine de son projet. Cette jeune Française, d’origine camerounaise, n’est pas néophyte en matière de préservation de la culture.

Après avoir travaillé pour l’Unesco, l’Usaid et obtenu un diplôme en communication et développement international au Canada, elle est actuellement consultante indépendante en communication et se consacre à plein temps à son projet: l’apprentissage en ligne du bassa.

Une quête personnelle
Stéphie Rose Nyot ne s’est cependant pas immédiatement lancée dans ce projet. Alors qu’elle est encore étudiante, elle cherche un moyen d’apprendre sa langue maternelle sur internet, sans grand succès. Elle décide alors de lancer, dans un premier temps, une page Facebook intitulée  Je parle le bassa 2.0, avec l’aide de ses parents, qui parlent et écrivent le bassa, pour donner des cours basiques et gratuits.

L’accueil positif qu’a reçu la page pousse la jeune femme à envisager un site en ligne afin de satisfaire une demande sans cesse grandissante. Une demande provenant aussi bien de la diaspora que de personnes vivant au Cameroun qui ne parlent plus ladite langue.

La méthode de Stéphie pour les réconcilier avec le dialecte? Un thème choisi avec ses parents, très impliqués dans le projet, un court temps de réponse des abonnés et ensuite un corrigé vidéo. «Un projet participatif et interactif avant tout», insiste Stéphie Rose Nyot. Toute la différence avec les forums ou les livres d’apprentissage.

Disparition des langues africaines

Elle rappelle qu’il s’agit aussi d’une réponse à la catastrophe que représente la disparition des langues africaines car «plusieurs langues africaines sont en train mourir à cause de la mondialisation». Stéphie Rose Nyot, qui a protégé et déposé son concept, rejette également toute critique de communautarisme: On veut s’ouvrir à toutes les langues africaines, à long terme», précise-t-elle. D’ailleurs, plusieurs langues africaines ont la même racine, l’apprentissage est donc plus facile ajoute-t-elle. Sur les 2 000 langues que compte l’Afrique, quelques-unes seulement jouissent d’un effort littéraire.

Cependant, le projet n’est pas sans embûches. Les apprenants n’ayant pas le même niveau, certains n’arrivent pas à suivre le rythme et d’autres souhaiteraient plutôt se perfectionner. Pour répondre à ce problème, la fondatrice souhaite développer d’autres outils pédagogiques, mais fait face à des difficultés financières. Elle a donc décidé de lancer une campagne de financement participatif sur internet.

 

 

© facebook.com/bassa2.0
Quelques phrases en bassa, disponibles sur la page Facebook «Je parle bassa 2.0».

A nouveau des salles de cinéma au Kamer !

cinema
Après son entretien avec S.E. Paul Biya, Vincent Bolloré a levé le voile sur les futurs investissements de son groupe au Cameroun.

Vivendi-Canal+, filiale du Groupe Bolloré, ouvrira en mi-juin prochain à Yaoundé sa première salle de cinéma dans le pays. Le programme devrait se poursuivre avec l’ouverture de salles modernes de cinéma et de spectacle à travers tout le Cameroun.

Sur un autre plan, Vincent Bolloré a annoncé la signature sous quinzaine, avec le gouvernement camerounais, du contrat de concession portant sur la gestion du terminal à conteneurs du nouveau port en eau profonde de Kribi (Sud).

Sur le plan de l’énergie, le Groupe Bolloré étendra son système de panneaux solaires, déjà fonctionnel à l’université d’Etat de Yaoundé I , à d’autres localités en zone rurale à l’aide d’un système de conteneurs.

La société Cameroon Railways (CAMRAIL), qui exploite le chemin de fer du pays, devrait pouvoir ramener la durée du voyage entre Yaoundé et Douala en dessous de 3 heures contre les 4 heures nécessaires actuellement.

ngondo

Le Ngondo aura son siège à Douala Bessèké.

ngondo
Ngondo 2015
Dans la rue depuis 1914, le Ngondo aura son siège en 2018. Le rassemblement culturel des fils et filles Sawa trouvera désormais son repère à Douala Bessèké. La pose de première pierre des travaux de construction de l’édifice appelée « Maison de la culture Sawa », aura lieu le 5 mars 2016 dans la métropole économique.
 
D’un coût total de 6 milliards de Fcfa, les travaux doivent durer 24 mois. En 2014, Paul Biya, le président de la République a ordonné le déblocage de 4,5 milliards de Fcfa pour compléter la somme réunie par la Communauté urbaine de Douala qui conduit le projet. Le Jour de ce vendredi qui donne ces détails, indique que le siège du Ngondo  « sera logée dans un ensemble infrastructurel ultra moderne et futuriste ».
Notre confrère revient également sur les circonstances de la mise sur pied dudit projet. Tout est parti d’une lettre adressée le 14 juillet 2008 au président de la République par le défunt son altesse royale, le Prince René Douala Manga Bell, alors président en exercice du Ngondo.
Dans sa correspondance il écrivait
Le 11 juillet 2008, j’ai vécu une scène de destruction à la pelleteuse d’un domaine sur la descente de la Cathédrale à Douala, un terrain évalué à 5000 mètres carrés, vendu sous le boisseau à 5000 Fcfa. Trois braves citoyens se disputent ce terrain. Or, le Ngondo, l’assemblée traditionnelle du peuple Sawa souhaite exploiter ce site pour y ériger son siège permanent et définitif. Le peuple Sawa ne se fera pas l’insulte de n’être pas en mesure de rassembler 25 millions Fcfa pour un site en plein Douala pour la cause des Sawa. Excellence, monsieur le président de la République, j’ai l’honneur de revendiquer, au nom du peuple Sawa en général, la restitution du terrain dont il est question .
Le Jour renseigne que moins d’un an après cette lettre, Paul Biya a décidé de  rétrocéder 5000 mètres carrés de terrain à Bessèkè où sera construit le nouveau siège. Gaston Mbodi Epée, le nouveau président du Ngondo appelle ainsi  
Peuple Sawa, amis du peuple Sawa, populations de Douala, levons nous et agissons pour faire entrer la ville de Douala encore plus dans l’histoire à travers cette œuvre.
Pagne du 8 mars

31ème édition de la journée internationale de la femme au Cameroun

Le 8 mars prochain, les Camerounaises célébreront une fois de plus la journée internationale de la femme. Un moment de grande communion et d’union internationale autour d’une cause commune, juste et noble pour la femme.

Le pagne du 8 mars 2016 présente deux coloris cette année : l’orange et le violet. D’autre part, le pagne est porteur d’un message de paix et d’union nationale face aux attaques terroristes de la secte Boko Haram dont est victime le Cameroun. La femme camerounaise se refuse d’être un vecteur de violence au Cameroun et fait le choix de faire entendre sa voix  : vous retrouverez des messages forts sur le pagne du 8 mars 2016 tels que :

 “Nous refusons d’être les vecteurs de la violence”

 

“Tous unis contre le terrorisme”

 

Les pagnes de Création Julie Couture
Les pagnes de Création Julie Couture

 

Le 8 mars 2016 sera une nouvelle fois une grande tribune d’expression féminine au Cameroun. Un rendez-vous à ne manquer  sous aucun prétexte.

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