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Région du Nord

Région du Nord – Curiosités

Lac Lagdo

La Région du Nord est l’une des dix régions du Cameroun, située dans le nord du pays. La principale ville est son chef-lieu est Garoua. La végétation est la savane, deux rivières drainent la région : la Bénoué et le Faro. Cette région compte 3 parcs nationaux – Bénoué, Faro et Bouba Ndjidda. Les principales espèces rencontrées dans ces aires sont : l’élan de Derby, le lion, la panthère, le bubale, le cobe de Buffon, le phacochère, le babouin, le buffle,…

Vous pourrez effectuer des safaris photos sur 600 kilomètres de pistes, et les amateurs pourront pratiquer chasse sportive et pêche sportive dans les zones spécialement aménagées et réparties autour des parcs nationaux et dont la plupart sont affermées à des guides de chasse professionnels.

Parc de la Bénoué

Ancien domaine privé de chasse du Lamido de Rey Bouba, le parc de la Bénoué devient réserve de faune en 1932, avant d’être transformé en parc national en 1968. D’une superficie de 180.000 hectares, il est actuellement géré par un conservateur assisté par des gardes chasses. On trouve assez facilement des cobs de Buffon, des cobs defassa, des bubales, des hypotragues, des girafes, des céphalophes, des hippopotames et de nombreux singes . Avec de la chance on peut voir des lions, des buffles, des éléphants, des élands de Derby. On y trouve également 300 espèces d’oiseaux et 75 espèces de poissons.

Le parc dispose de 3 campements gérés par l’Etat. Le campement du Grand Capitaine dispose de 8 chambres, le campement de chasse du Bel Elan de 2 chambres et le campement du Buffle Noir de 32 chambres et un bar restaurant. D’une manière générale les campements sont très rustiques mais ont le mérite d’être situés au coeur du parc.

Bien que disposant du statut de parc national, il souffre d’un manque d’entretien flagrant aussi bien au niveau des campements que de l’aménagement du parc pour les touristes. La Bénoué est surtout intéressant pour ses nombreuses mares aux hippopotames qui permettent de les observer de très près. Seul le campement du Buffle Noir offre le minimum de confort. La propreté du site est approximative et les services minimalistes. Enfin, si vous êtes un accroc du téléphone portable, pas de réseau disponible sur le campement. Cependant, un point sous un arbre permet de capter épisodiquement une liaison. Cet arbre connu sous le nom de call box vous sera indiqué par le personnel du campement. Le campement est ouvert de novembre à mai

Le paiement des droits d’accès se fait auprès du conservateur au campement du Buffle Noir. Par jour les tarifs sont les suivants : 5.000 FCFA par parsonne, 2.000 FCFA par appareil photos ou caméra, 2.000 FCFA pour le véhicule, 3.000 FCFA pour le guide/pisteur

Pour s’y rendre : Il faut prendre la N1 et compter 124 Km de route depuis Ngaoundéré ou 169 Km depuis Garoua pour arriver à Banda, unique point d’accès recommandé pour les visiteurs. Les 3 autres entrées sont à déconseiller compte tenu du très mauvais état des pistes. Il faut ensuite faire 34 Km de piste parcourus en 45 minutes, avant d’arriver au campement du Buffle Noir.

Hébergement Parc de la Bénoué

Le Buffle Noir – 32 chambres – Prix à partir de 14.000 FCFA – Dans le Parc –  +237 677 55 63 09

C’est le plus grand établissement en terme de capacité : 32 chambres ; c’est également le plus vieil hôtel du parc. Les chambres en boukarous sont sommaires. La qualité de la prestation est plus aléatoire comparée à certains autres campements. La climatisation est limitée à 3 heures maximum par jour, autant se faire une raison et affronter la chaleur en saison sèche.

Parc de Bouba Ndjida

Le Parc de Bouba Bjida

Le Parc National de Boubandjida était autrefois le territoire de chasse du Lamido Bouba N’Djidah, Sultan de Rey Bouba, dont il tire son nom. Il est devenu parc national en 1968. Sa végétation est principalement constituée de savane arbustive de type soudano-guinéen et couvre une zone de 220.000 hectares aux paysages et aux reliefs variés entrecoupés de nombreux cours d’eau saisonniers, les mayos.


Le parc a conservé une faune d’une richesse et d’une diversité remarquables. Il abrite toutes les espèces propres à l’Afrique Centrale, notamment l’Eland de Derby, la plus grande, la plus majestueuse mais aussi la plus farouche des antilopes d’Afrique. On peut également observer d’autres espèces telles qu’éléphants, girafes, lions, panthères, buffles, hippotragues, bubales, damalisques, cobes de Buffon, cobes Defassa, redunca, guibs harnachés, céphalophes de Grimm, céphalophes à flancs roux, hyènes, babouins, vervets, patas, colobes, oryctérope, serval, phacochères,…qui sont également très abondamment représentées.

Le Parc de Bouba BjidaPour les amateurs d’ornithologie plusieurs centaines d’espèces d’oiseaux offrent à elles seules les raisons d’un voyage. Parmi elles les plus grandes comme le jabiru ou le marabout, le Calao géant d’Abyssinie, les rapaces et charognards, les aigles pêcheurs, bateleurs, martiaux et vautours chauves, mais également des espèces plus petites telles que les éclatants rolliers d’Abyssinie ou les guêpiers verts et écarlates. Vraisemblablement le parc à voir lorsque l’on est au Cameroun car avec un peu de chance on peut y voir quasiment toutes les espèces présentes dans le pays. Cela n’est pas dû au hasard mais grâce à l’investissement permanent de Paul Bour qui a crée près de 700 kilomètres de pistes pour permettre la découverte de la faune et de la flore de ce parc.

Le Parc de Bouba BjidaSur le plan de l’accueil, le lodge est un pittoresque ensemble de 8 boukarous de pierre, inspirés de l’architecture locale. Il est installé au coeur du parc à l’ombre de la forêt galerie qui borde le Mayo Lidi, cours d’eau saisonnier qui traverse le parc d’Est en Ouest et dont le nom signifie la rivière aux poissons en fulfuldé, le dialecte local. Malgré des conditions d’approvisionnement logistique extrêmes, le service est remarquable grâce au dévouement permanent de toute l’équipe.

Les formalités d’accès au parc se font au village de Koum. Il faut compter 3.000 FCFA/jour par adulte et 2.000 FCFA/jour pour un véhicule. Les appareils photos et caméras sont également soumis à une taxe de 2.000 et 3.000 FCFA. Le 4 x 4 est indispensable pas uniquement pour rejoindre le parc mais pour pouvoir se déplacer à l’intérieur. En effet, plusieurs mayos sillonnent le parc et leur traversée est souvent délicate surtout en saison sèche avec du sable particulièrement piégeant. Les traversées du Mayo Lidi et du Mayo Ndemsa sont particulièrement délicates sans véhicule adapté. Le parc n’est ouvert que de décembre à mai pendant la saison sèche. Ici les températures sont extrêmes avec une moyenne supérieure à 40°C. Il faut donc s’équiper en conséquence même si le lodge veille à fournir tout ce qu’il faut aux visiteurs. Attention cependant, les boukarous n’ont pas de climatisation car les installations électriques sont insuffisantes.

Pour s’y rendre : C’est certainement le parc le plus difficile à rejoindre. Si vous venez de Garoua, il faut compter 6 bonnes heures de routes mais surtout de pistes. La piste est particulièrement difficile entre Guidjiba et le pont sur la Bénoué lors de la traversée du parc du même nom. Ensuite la piste s’améliore mais arrivé à Koum, il faut compter encore 2 heures pour rejoindre le campement situé à seulement 40 Km. Autre solution, venir de Ngaoundéré. Il faut alors compter 5H30 grâce à l’ouverture de la nouvelle route de Touboro. Arrivé à Home prendre la piste vers Ndop puis remonter vers Gaba. Prendre à droite vers Koum.

Hébergement au Parc de Bouba Ndjida

Boubandjida Safari Lodge – Prix à partir de 22.000 FCFA – Dans le Parc –  +882 16 51 07 39 39

Dans le parc de Boubandjida, les visiteurs peuvent loger dans ce safari lodge de brousse, où une huitaine de boukarous faits de pierre et de paille chaleureusement décorés accueillent la clientèle. Un restaurant vous régale de spécialités françaises.

Excellent campement malgré son très grand isolement. En effet, nous sommes à 6H00 de route de Garoua ou 5H30 de N’Gaoundéré. Ici, il faut tout faire seul. Et le challenge est relevé haut la main par Paul Bour et son équipe. Son travail incessant a permis la transformation de ce site en petit paradis. Les chambres sont décorées avec passion et le site est d’une propreté irréprochable. Le personnel fait preuve d’une disponibilité permanente et est très professionnel. La cuisine est excellente. Les tarifs sont peut-être un peu élevés mais totalement justifiés au regard de l’investissement quotidien pour faire fonctionner ce havre de paix. Un grand soin est apporté aux problèmes sanitaires et au respect de la chaîne du froid ce qu’il faut particulièrement souligner ici. Très au dessus de certains établissement ayant beaucoup moins de contraintes. Pas de réseau GSM mais possibilité d’utiliser un téléphone satellite en cas d’urgence. A visiter sans hésiter.

Lac et barrage du Lagdo

Lac de Lagdo

A 50 km au sud de Garoua, en pleine zone sahélienne, se trouve le barrage hydro-électrique de Lagdo construit dans les années 1978-1984 par les camerounais avec le concours d’ingénieurs et d’ouvriers chinois. Ceux-ci ont payé un lourd tribut en vies humaines, un petit cimetière situé tout près du barrage est là pour le rappeler et leur rendre hommage.

Barrage du LagdoCe barrage sur la Bénoué, inauguré en 1986 par le Président Paul Biya, est constitué de 4 turbines et fournit de l’électricité, non seulement au nord du Cameroun mais aussi à une bonne partie du sud.

Le périmètre du fleuve a été déclaré bassin agricole de la région, il permet l’irrigation de 15.000 hectares de cultures et assure l’autosuffisance alimentaire de la région. Le lac, d’une superficie de 586 km², offre un beau panorama rafraîchissant au touriste mais est aussi le lieu d’activité intense des pêcheurs et de cultivateurs (mil, riz, maïs…). De nombreux animaux tels qu’hippopotames et crocodiles y ont élu domicile.

A partir du port de pécheur de Lagdo, il est possible d’accéder en pirogue à l’île aux damans où se trouve une installation hôtelière et où des activités nautiques vous seront proposées.

Pour s’y rendre : A partir de Garoua, prendre la direction de Ngaoundéré par la N1. 5 Km après la traversée du village de Ngong, prendre à gauche la D87 vers le village de Lagdo qui se trouve à 20 Km. La route est bitumée et ne nécessite pas de 4 x 4 mais attention aux nids de poule.

Lamidat de Demsa

Le lamidat de DemsaLe lamidat de Demsa est l’un des grands lamidats du septentrion. Il est fondé vers 1830 par les Peuls du clan Wolarbé qui s’installent initialement à Demsa, puis transfèrent leur capitale à Gaschiga afin de mieux tenir en respect les Fali du Tinguelin. D’une superficie de 4000 km², il est limité à l’ouest par la frontière avec le Nigéria, au nord par le lamidat de Bashéo, à l’est par le lamidat de Garoua et au sud par la Bénoué.

Le lamidat de Demsa est particulièrement connu pour ses fantasias qui sont célèbres par le nombre de chevaux participants. Le cheval est d’ailleurs central dans ce lamidat puisque le Lamido a ouvert un musée du cheval dans sa propriété et entretient une centaine de chevaux.

Comme souvent, il est difficile de visiter l’intérieur du lamidat si l’on n’a pas pris rendez vous au préalable. Le principal intérêt de ce lamidat étant les chevaux, il faut choisir une date de visite coïncidant avec les grandes fêtes musulmanes ou profiter d’une cérémonie particulière à Garoua. En effet, le lamidat étant très proche de Garoua, il est souvent sollicité pour animer les cérémonies avec une fantasia

Pour s’y rendre : Situé au nord de Garoua, il est très facile de rejoindre Gaschiga. Il faut passer devant la base aérienne puis le stade de football avant d’entamer une piste en très bon état de 15 Km. Franchir le pont sur le mayo puis prendre à droite dans le village de Gaschiga. 500 m plus loin sur votre droite vous apercevrez le lamidat.

Gorges de Kola


Les gorges de Kola sont l’une des principales curiosités naturelles de la région du Nord. Même si le terme de gorges semble un peu usurpé, il n’en demeure pas moins que ce passage rocheux de 700 mètres de long sur 200 mètres de large dans lequel se faufile le Mayo Louti reste un spectacle rare dont il faut profiter en allant de Garoua à Maroua. De jeunes guides proposent leurs services pour la visite. La descente dans les gorges se fait en varappe, ce qui permet de parcourir une cinquantaine de mètres au fond de la faille. Certains rochers sont merveilleusement travaillés par les eaux. Au plus haut, les gorges s’élèvent à une quinzaine de mètres. A voir également sur un bras parallèle les appartements du diable, un salon et une chambre qui sont en fait des cavernes intérieures modelées par le courant en saison des pluies.

Pour s’y rendre : A partir de Garoua, prendre la N1 vers Figuil. La route, récemment refaite à neuf, est très roulante. Arrivé à Sorawel, 15 Km avant Figuil, prendre la direction de Guider sur 15 Km. Vous arrivez ensuite sur un carrefour au lieu dit Ouro Aladji avec un arbre où 2 stèles indiquent la direction des gorges. Prendre l’unique piste sur 5,2 Km. Il faut compter environ 1H30 de route depuis Garoua.

Danses traditionnelles du Nord

Danses traditionnellesLes danses traditionnelles dans le Nord Cameroun demeurent un spectacle vivant, véritable emblème des coutumes ancestrales… Les différentes ethnies possèdent chacune leurs propres danses, animistes, guerrières, festives, chargées de sens et de symboles…

 

Garoua

La Grande Mosquée de Garoua

Capitale de la province du Nord et chef-lieu du département de la Bénoué, Garoua est l’une des principales villes du Cameroun. Son emplacement en fait un carrefour touristique incontournable vers l’extrême nord (parc de Waza, lac de Maga et la région des Kapsikis), ou vers le sud avec les parcs de la Bénoué, de Boubandjida et la réserve du Faro.

Garoua est la ville natale du premier président camerounais, Ahmadou Ahidjo. Sa population est constituée essentiellement de Foulbés et de Falis. Au 14ème siècle, des pasteurs foulbé quittent la vallée du fleuve Sénégal. Après plusieurs étapes au Mali et au Niger, ils arrivent au lac Tchad avant de terminer leur migration sur les rives de la Bénoué. Ils s’installent sur l’actuel Garoua Winde où poussent des arbres nommés rwe par les habitants de ces lieux, les Batas. Ceux-ci nommaient l’endroit Gwa-Rwe (la vallée aux rwes) que les foulbés prononcèrent Gwa-Rwa, ce qui donna Garoua en français.

 

Le Lamidat de GarouaLe lamidat de Garoua remonte à 1839. Connu d’abord sous le nom de Ribao, il fut fondé par Modibbo Haman, chef Vollarbé, après avoir vaincu les Bâtas et les Falis. En 1901, Bouba, petit-fils de Haman, prit le titre de Lamido et s’affranchit de la suzeraineté de l’Emir de Yola.

La ville possède quelques sites incontournables que vous pourrez découvrir à l’occasion de vos transits vers les parcs ou l’Extrême Nord. Vous pouvez ainsi admirer la grande mosquée de Garoua, dans le quartier de Poumpoure, construite en 1982 et restaurée récemment grâce à un don de l’Arabie Saoudite. La cathédrale Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Garoua vaut également le détour. Autre curiosité, le pont sur la Bénoué d’où il est possible de voir des hippopotames.

 

Hippopotame à GarouaAu centre ville, on peut voir les nombreux bâtiments administratifs de la ville, l’Alliance Franco Camerounaise, un espace francophone de dialogue des savoirs et des cultures. Située près du Relais Saint Hubert, elle possède un théâtre de verdure de 600 places, une bibliothèque, une médiathèque, un cyber espace et des boukarous ateliers pour les activités artisanales ou de loisir. En dehors des manifestations culturelles qui y sont organisées, elle dispense des cours de musique, d’informatique, de théâtre,… Son centre artisanal accueille des artisans qui travaillent le bois, le métal, fabriquent des bijoux, des sculptures…

La saison sèche s’étend d’octobre à juin avec un pic de forte chaleur de février à avril. Il est alors courant de constater des températures de près de 50°C. C’est la saison idéale pour visiter les parcs nationaux car on peut alors voir les animaux de loin puisque la végétation ne les masque plus.

Jardin zoologique de Garoua

Zoo de Garoua, un crocodileSitué en plein coeur de la ville de Garoua, dans l’arrondissement de Garoua 2ème, le jardin zoologique de Garoua est une opportunité touristique si vous avez un peu de temps libre. Avec sa superficie d’environ 6,8 hectares, le zoo de Garoua présente un couvert végétal à prédominance d’espèces exotiques et quelques pieds d’espèces dites indigènes. Son sous-bois est très riche en graminées.

Crée en 1966 comme petite ménagerie à parc d’animaux sauvages en transit, le zoo de Garoua a connu plusieurs mutations pour se retrouver depuis 1992 sous la tutelle du Ministère des forêts et de la faune. En 1974, le jardin zoologique comptait des espèces très variées. On y retrouvait ainsi des éléphants, des antilopes, des dromadaires, des gros reptiles, des lions, des buffles et des hyènes. Beaucoup ont été transférées, il n’y a pas très longtemps au jardin zoologique de Mvog-betsi à Yaoundé. Actuellement, le zoo est principalement peuplé de crocodiles de Nil dont la population est supérieure à 70 individus. La raison en est simple puisque le zoo de Garoua est l’un des seuls ayant réussi la reproduction en captivité de cette espèce. Mais on trouve également un aigle pécheur, un marabout, un céphalophe, une gazelle de Thomson, trois dromadaires, une tortue, un vervet et plusieurs drills, babouins, chimpanzés et patas. Si vous vous promenez dans les sous bois du parc, vous rencontrerez également des roussettes et croiserez les dromadaires ou quelques babouins en liberté.

Après plusieurs années de quasi abandon, des travaux ont été engagés pour réhabiliter ce zoo. De nouveaux enclos sont en cours de construction afin de pouvoir accueillir dans un avenir proche des lions et des antilopes.

Le tarif de visite est de 1.000 FCFA par adulte, 500 FCFA par enfant et 1.000 FCF pour prendre des photos.

Pour y accéder : Le zoo est situé en face de l’hôtellerie Saint Hubert et juste à côté de l’Alliance Franco Camerounaise de Garoua

Hôtels à Garoua

Hostellerie Le relais Saint-Hubert – Prix à partir de 16.000 FCFA – Quartier Roumde Adjia
 +237 699 50 85 33

Hôtel Relais Saint-Hubert à GarouaInstallé à deux pas de l’hôtel Bénoué, le Relais Saint-Hubert est un établissement entouré d’un grand parc d’eucalyptus. Par de petits sentiers, on accède à une douzaine de boukarous aux toits de chaume qui abritent de grandes chambres, parfois au décor vieillot. L’hôtel propose aussi des appartements. Les logements sont équipés de climatisation, de TV, de téléphone et de salle de bains avec eau chaude. L’endroit, avec sa large piscine et son bar ouvert sur le jardin, est une escale possible avant de se lancer à la découverte de la savane aride du Nord.

Hôtel Benoué – 95 chambres – Prix à partir de 20.000 FCFA – Quartier Roumde Adjia
 +237 222 27 15 53

 

 

 

Tirant son nom du fleuve traversant Garoua et niché au cœur des bâtiments publics, la Bénoué fait partie des importants hôtels de la ville, en raison de son ancienneté, de sa capacité et de son joli cadre. Installé au calme dans un beau parc arboré, il propose des chambres tranquilles avec moquette, TV, téléphone, douche et climatisation. Son restaurant propose une cuisine de qualité dans un cadre agréable. L’hôtel possède également deux courts de tennis. En soirée, après dîner, on pourra découvrir le Boukarou, la discothèque de l’hôtel.

Hôtel Christella – 15 chambres – Prix à partir de 10.000 FCFA – Complexe Hirondelles Quartier Nigeriaré
 +237 696 57 32 88

Des chambres moquettées au confort assez sommaire constituent l’offre de Christella. Elles ont l’avantage d’être au calme, loin des activités du centre-ville, et proposées à des tarifs abordables. Au restaurant, les prix sont aussi mini. Du yaourt fait maison est proposé.

Daoula Hôtel – 25 chambres – Prix à partir de 17.000 FCFA – Route stade Quartier Roumde Adjia
 +237 222 27 27 84

Cet hôtel de moyen standing, proche du stade de Coton Sport, l’équipe de football locale, est une adresse à l’écart du centre-ville de Garoua. Les chambres, avec des grands lits aux jolies couvertures à fleurs, sont organisées autour d’un jardin et, malgré les murs un peu décrépis, elles restent très accueillantes et calmes.

Dreamland Hôtel – 13 chambres – Prix à partir de 8000 FCFA – Quartier Nkolbives
 +237 222 27 26 77

Dreamland est un établissement récent, parmi les derniers nés des hôtels de bon standing de la ville. Les chambres sont propres, la réception accueillante. Bien situé dans le quartier de Nkolbives, il offre calme et sécurité. Au restaurant, les repas sont classiques et le service en chambre est possible.

Restaurants à Garoua

Le poêlon – Cuisine française – Menu à partir de 7.500 FCFA – Quartier du Plateau
 +237 699 50 85 33

Restaurant Le Poelon à GarouaLe seul restaurant de Garoua où, dans dans un cadre convivial et une salle climatisée, vous pourrez déguster un plat gastronomique ou une simple brochette de filet de boeuf avec frites. Il faut absolument goûter leur capitaine fumé chaud sur lit de pommes au beurre citronné ou leur tagliatelle aux crevettes. Le rendez-vous des expats à Garoua.

Le Saré – Cuisine locale – A partir de 1.500 FCFA – Quartier Nkolbives

L’ex-Noumou, rebaptisé le Saré, propose poulet, viande de bœuf et poisson, accompagnés de frites, de bananes plantains ou de riz parfumé, dans un cadre provincial. C’est l’une des bonnes adresses de la ville.

L’Oasis – Grillades – Plat à partir de 1.500 FCFA – Carrefour du commissariat central, quartier Foulberé –  +237 222 27 27 99

Proche du Hiala Village, ce petit restaurant-bar aux grands canapés dispose d’une très belle carte de grillades, de 1 500 à 5 000 FCFA (pour un plat collectif). Le service est réellement excellent et très accueillant.

Lyna – Cuisine internationale et locale – Plat à partie de 1.000 FCFA – Camp SIC, Roumdé Adja –  +237 696 08 90 30

Un havre de verdure où déguster tranquillement un dîner ou un déjeuner. Des brochettes de capitaine, de rognons, des poulets braisés, de la viande de chèvre (privée au Cameroun) sont à l’affiche.

Cercle Sportif Le Munyenge – Cuisine camerounaise et française – Buffet à partir de 2.000 FCFA – Camp SIC, quartier Roumde-Adjia –  +237 222 16 91 81

Le Cercle Sportif diffuse tous les matchs de foot ; il dispose d’une carte variée de spécialités françaises et camerounaises dans une atmosphère typiquement africaine… et populaire. Tables en bois, tabourets ou chaises en plastique et lumière trouble. Il a un secret, ses délicieux jus, en fait des milk-shakes de fruits frais absolument divins et à un prix dérisoire.

Le Super Resto – Cuisine locale – Plat à partir de 500 FCFA – Quartier présidentiel, à côté de Total –   +237 222 27 19 85

En plein centre-ville, ce restaurant propose des spécialités d’abats et de soupe de viande, accompagnées de pain, de frites ou des bananes plantain. Nul alcool n’y est vendu et il est interdit de fumer. En boissons, il y a des jus et des sodas.

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